Anatomie

Anatomie
Sémiologie
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La sémiologie ou séméiologie est la science des signes.

Le terme sémiologie a été créé par Ferdinand de Saussure, pour qui la sémiologie est "la science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale" (Cours de linguistique générale, p. 33). Le terme sémiotique, inventé par Charles Sanders Peirce quelques années auparavant, recouvre la même idée et est utilisé le plus fréquemment en dehors de France.

Toute science étudiant des signes est une sémiologie. Le terme est donc utilisé dans plusieurs disciplines.

Sommaire [masquer]
1 Sémiologie en linguistique
2 Sémiologie médicale
3 Sémiologie en géographie
4 Sémiologie visuelle
5 Sémiologie de la photographie
6 Sémiologie du cinéma
7 Sémiologie de la musique
8 Voir aussi



Sémiologie en linguistique [modifier]
En linguistique, la théorie générale des signes a fait l'objet d'études par, entre autres, évidemment Ferdinand de Saussure, ou, plus près de nous, par Buyssens, Mounin, Barthes 1964 et Umberto Eco.

La sémiologie (du grec « séméion », le signe, et « logía », discours rationnel) apparaît être une discipline récente, fille de la linguistique. Beaucoup d'auteurs voient en Ferdinand de Saussure, linguiste genevois, le fondateur de la sémiologie ; il fut en effet le premier à en donner une définition, ou plutôt à en circonscrire le champ d'action : « On peut donc concevoir une science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale ; elle formerait une partie de la psychologie sociale, et par conséquent de la psychologie générale ; nous la nommerons sémiologie. Elle nous apprendrait en quoi consistent les signes, quelles lois les régissent. Puisqu'elle n'existe pas encore, on ne peut dire ce qu'elle sera ; mais elle a droit à l'existence, sa place est déterminée d'avance. La linguistique n'est qu'une partie de cette science générale... » (de Saussure, 1972 [1916], p. 33).

De ce point de vue initial, qui lie intimement sémiologie et linguistique, nombreux seront les auteurs qui chercheront à affiner cette définition en l'orientant vers des champs et objets plus spécifiques. Par exemple, Buyssens s'est proposé de définir la sémiologie comme « la science qui étudie les procédés auxquels nous recourons en vue de communiquer nos états de conscience et ceux par lesquels nous interprétons la communication qui nous est faite » (Buyssens, 1943, p. 5). Il apparaît clairement que l'étude de la communication y est spécifiquement mise en valeur.

Aujourd'hui, le second sémiotique prédomine. Il fallait donc que le premier se cantonne dans un sens plus spécialisé ; ce fut celui de la description spécifique de systèmes de signes particuliers. Pour Hjelmslev, la sémiologie est une sémiotique dont le plan du contenu est lui-même une sémiotique. Cette distinction est d'une certaine manière reflétée ici. D'une démarche plus consciente, nous avons voulu, dans l'expression « système sémiologique » par exemple, introduire entre sémiotique et sémiologique la même nuance que celle qui existe entre phonétique et phonologique : une nuance entre la science de la substance et celle de la forme.


Sémiologie médicale [modifier]
Article détaillé : sémiologie médicale.
La sémiologie médicale est la partie de la médecine qui étudie les symptômes et signes et de la façon de les relever et de les présenter afin de poser un diagnostic.


Sémiologie en géographie [modifier]
On parle également de sémiologie en géographie. Elle y est utilisée comme "technique" d'interprétation ou de traduction. En particulier, la géographie s'intéresse non seulement à la sémiologie générale, mais aussi à la sémiologie graphique : par exemple, l'étude de la pertinence des représentations de l'espace (notamment cartographiques) et des groupes sociaux qui les peuplent (représentations paysagères, processus de construction de l'identité, etc.) utilise le cadre conceptuel de la sémiologie graphique.





Sémiologie visuelle [modifier]
La sémiologie visuelle ou sémiotique visuelle a été particulièrement développée dans les travaux du Groupe µ, et spécialement dans l'ouvrage fondamental qu'est Traité du signe visuel (1992). Cet ouvrage part des fondements physiologiques de la vision, pour observer comment le sens investit peu à peu les objets visuels. Il distingue d'une part les signes iconiques (ou icônes), qui renvoient aux objets du monde, et les signes plastiques, qui produisent des significations dans ses trois types de manifestation que sont la couleur, la texture et la forme. Il montre comment le langage visuel organise ses unités en une véritable grammaire. Une telle grammmaire permet de voir comment fonctionne une rhétorique visuelle, au sein d'une rhétorique générale.


Sémiologie de la photographie [modifier]
Pol Corvez (sémiologue à l'université d'Angers) travaille sur la sémiologie de la photographie. Au lieu de se fonder sur les référents, comme le font les typologies traditionnelles, il se fonde sur le repérage et l'analyse des signifiants propres à la photographie et aux arts graphiques et propose une typologie des œuvres photographiques. Il appelle cette nouvelle discipline la "photologie". Cette typologie comprend quatre classes : le Clinique, le Mythique, le Déixique et le Morphique. Sa thèse La photologie : pour une sémiologie de la photographie, est consultable dans les bibliothèques universitaires.


Sémiologie du cinéma [modifier]
La sémiologie du cinéma a notamment été développée par Christian Metz.





Sémiologie de la musique [modifier]
Dans les années 1970 Jean-Jacques Nattiez et Jean Molino publient les textes basales de la sémiologie de la musique ¨Fondements d´une sémiologie de la musique¨ et ¨Fait musical et sémiologie de la musique¨.

La sémiologie de Molino Nattiez se base sur deux triades : la notion de tripartition des formes symboliques et la conception triadique du signe développée par Charles Sanders Pierce.

La sémiologie tripartite de Molino Nattiez soutien que toute oeuvre musicale peut être abordée de trois points de vue: Le niveau poïétique ( le point de vue de la production), le niveau esthésique ( point de vue de celui qui reçoit le message musical) et le niveau inmanente de l´oeuvre (l´ensemble des configurations du texte musical).

L´originalité de la tripartition de Molino Nattiez est l´affirmation de la non-convergence des ces trois niveaux.




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# Gepost op vrijdag 20 juli 2007, 06u50

Tuberculose

tuberculose
1 PRÉSENTATION
tuberculose, maladie infectieuse chronique ou aiguë, due à une bactérie, Mycobacterium tuberculosis, ou bacille de Koch, qui peut affecter toutes les parties du corps, mais que l'on retrouve le plus souvent dans les poumons. Le nom de tuberculose vient des tubercules (ou follicules tuberculeux), qui se forment pour enserrer et piéger le bacille. Les animaux qui évoluent dans leur environnement naturel en sont rarement atteints. En revanche, les animaux domestiques, bovins, porcins ou volailles, en souffrent plus fréquemment.
2 HISTORIQUE
Au début du XIXe siècle, les médecins français Gaspard Laurent Bayle et René Laennec décrivent la tuberculose et en définissent les formes. Les deux hommes meurent de cette maladie. C'est un microbiologiste allemand, Robert Koch, qui découvre, en 1890, la bactérie responsable, le bacille tuberculeux. En 1890, il met au point le test à la tuberculine permettant de diagnostiquer la maladie.
En 1924, Albert Calmette et Alphonse Guérin mettent au point le vaccin protégeant contre ce germe, le BCG (bacille Calmette-Guérin). L'année 1944 marque le début de la chimiothérapie de la tuberculose grâce à la découverte de la streptomycine par un microbiologiste américain, Selman Abraham Waksman. Mais le traitement connaît des progrès révolutionnaires avec l'apparition de l'acide paraminosalicylique en 1948, puis avec l'isoniazide.
3 TRANSMISSION
Le bacille tuberculeux est présent dans les crachats. Il est transmis par des gouttelettes de salive ou par des particules de poussière, plus rarement par les sécrétions ou les produits alimentaires. À la différence d'autres maladies infectieuses, il n'y a pas de période d'incubation déterminée. En outre une seule infection ne confère pas une immunité durable. En fait, après la contamination initiale (primo-infection), le bacille peut rester longtemps dans l'organisme à l'état latent et attendre un affaiblissement des défenses immunitaires pour se multiplier. Plus d'un quart de la population mondiale est porteuse du bacille. Pourtant, seule une très faible proportion de ces personnes développe la maladie de façon apparente.
4 SYMPTÔMES
En général, les phases précoces ne sont pas symptomatiques. À des stades plus avancés, toutes les formes de tuberculose se traduisent par des symptômes communs : fièvre, fatigue, sueurs nocturnes, perte d'appétit (anorexie) et amaigrissement. Dans la tuberculose pulmonaire, qu'on appelait autrefois phtisie, viennent s'ajouter la toux, des douleurs thoraciques et des crachats contenant du sang (hémoptysies).
5 DÉPISTAGE ET DIAGNOSTIC
Une radiographie des poumons permet le dépistage des tuberculoses pulmonaires à un stade précoce en mettant en évidence des lésions pulmonaires, mais la confirmation du diagnostic nécessite des examens complémentaires. Le test à la tuberculine de référence consiste à injecter dans l'épaisseur de la peau une substance protéique dérivée de la culture de bacilles tuberculeux : c'est l'intradermoréaction. Jadis, on utilisait la cutiréaction par scarifications. Une réaction cutanée positive indique qu'il y a eu contact avec le germe de la tuberculose, par infection naturelle ou vaccination. Il arrive parfois que l'on retrouve le bacille tuberculeux dans les crachats.
6 TRAITEMENT
Le placement en institution spécialisée (le sanatorium d'autrefois) n'est plus nécessaire. Seuls les malades bacillaires (dont les crachats contiennent des bacilles) sont contagieux et doivent être soumis à un isolement simple au début du traitement. L'hospitalisation s'impose parfois, en particulier pour isoler le malade, mais le patient peut reprendre une activité normale dès que le mal est jugulé.
Le traitement est fondé sur des antibiotiques spécifiques, les antituberculeux : isoniazide, rifampicine, pyrazinamide, éthambutol, streptomycine, etc. Il peut être préventif chez les personnes, surtout les enfants, qui ont été en contact avec un tuberculeux. Les modalités exactes varient selon qu'il s'agit d'une primo-infection ou d'une « tuberculose-maladie » et, dans ce dernier cas, selon l'organe atteint. Dans la tuberculose pulmonaire, il faut suivre une trithérapie (traitement par l'association de trois antituberculeux) pendant deux mois, puis une bithérapie pendant six mois.
7 ÉPIDÉMIOLOGIE
La tuberculose fait des ravages à l'échelle planétaire. La prévalence (nombre total de personnes atteintes à un moment donné) est surtout importante dans les régions pauvres et surpeuplées. Dans certains pays d'Asie, d'Afrique, d'Amérique du Sud ou d'Europe, elle s'élève à plusieurs centaines de cas pour 100 000 habitants, nombre dix fois supérieur à celui des États-Unis, par exemple.
Dans les pays développés, la tuberculose est en nette recrudescence, d'une part à cause du phénomène de paupérisation, d'autre part parce que les patients souffrant du sida sont plus sensibles à cette maladie. Par ailleurs, on assiste à un phénomène assez commun dans la lutte contre les agents infectieux : l'apparition de souches de bactéries résistant aux traitements classiques.
8 PRÉVENTION
La prévention repose essentiellement sur la vaccination par le BCG. Elle se pratique par injection intradermique ou, chez le jeune enfant, avec une bague dont le chaton est muni de petites pointes imprégnées du produit. La vaccination est obligatoire chez l'enfant qui vit en collectivité, c'est-à-dire au plus tard avant l'entrée à l'école primaire. Jusqu'à l'âge adulte, on s'assure par des intradermoréactions régulières que la vaccination initiale est toujours efficace.
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# Gepost op dinsdag 17 juli 2007, 13u01

Hitler était-il mal ou mauvais ?

Je vous relate cette hitoire pour vous poser cette question de savoir si hitler avait raison ou pas de faire ce qu'il a fait? Mais moi de ma part , même si il avait mal agit mais compte tenu de ce que font les américains et les juives , je suis persuadé qu'il avait raison.

1. PRÉSENTATION

Hitler, Adolf (1889-1945), homme d'État allemand d'origine autrichienne, chancelier et dictateur du IIIe Reich allemand (1933-1945).
Adolf Hitler
Adolf Hitler saluant la foule lors d'une parade du parti nazi, en 1938. Photographie couleur.
Encyclopédie Encarta
Bruce Coleman, Inc.

Führer (guide) et chancelier du régime nazi, dictateur et chef militaire, Hitler a fait de l'Allemagne une société entièrement militarisée et une puissance totalitaire et a déclenché la Seconde Guerre mondiale. Faisant de l'antimarxisme, de la xénophobie, de l'antisémitisme et de l'expansionnisme du peuple aryen les fondements de sa propagande et de sa politique, il a transformé le parti nazi (national-socialisme) en un mouvement de masse et tenté d'imposer un « ordre nouveau ». Après avoir annexé, dans les années trente, plusieurs territoires sur la base de revendications pangermanistes, il a contrôlé jusqu'en 1942 une grande partie de l'Europe et de l'Afrique du Nord. Il est à l'origine du massacre de millions de Juifs et de très nombreux Slaves et Tsiganes, peuples qu'il considérait comme inférieurs.

2. LA JEUNESSE


Hitler : repères chronologiques

Né à Braunau am Inn (Autriche), d'un père douanier et d'une mère paysanne, Adolf Hitler est un élève médiocre. Orphelin à l'âge de quatorze ans, il ne parvient pas au terme de ses études secondaires à Linz. Il est recalé deux fois au concours d'entrée de l'Académie des beaux-arts de Vienne, où il reste jusqu'en 1913, vivant d'abord de sa pension d'orphelin, puis des quelques sous que lui procure la vente de ses tableaux. Grand lecteur, il acquiert des convictions antisémites, antimarxistes et antidémocratiques, ainsi qu'un fort pangermanisme, qui se traduit par une hostilité envers l'empire multinational des Habsbourg, une vive admiration pour les individus hors du commun et un mépris marqué pour les masses.

Au début de la Première Guerre mondiale, Hitler, qui réside alors à Munich, se porte volontaire dans l'armée bavaroise. Il s'y révèle un soldat zélé et courageux, décoré de la Croix de fer, mais ne dépasse pas le grade de soldat de première classe, car ses supérieurs ne voient en lui aucune qualité de meneur. Après la défaite de l'Allemagne en 1918, il revient à Munich où il reste dans l'armée jusqu'en 1920. Son commandant en fait un instructeur politique chargé de combattre les idées démocratiques et marxistes, au lendemain de l'échec de l'insurrection de l'extrême gauche en Bavière (voir République des Conseils), ce qui le lance sur la voie de la propagande et lui permet d'affiner ses talents d'orateur. En 1919, il rejoint le Parti ouvrier allemand. En 1920, il devient permanent de ce groupuscule ultranationaliste, qui a été rebaptisé entre-temps Parti national-socialiste des travailleurs allemands (Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei, NSDAP). En 1921, il est élu président (Führer) du parti avec les pleins pouvoirs.

3. LA CONQUÊTE DU POUVOIR

Hitler, Hindenburg et Göring
Adolpf Hiter (assis à gauche), le maréchal Paul von Hindenburg, président du Reich (au milieu), et Hermann Göring, ministre du Reich (à droite), lors d'une cérémonie du souvenir à Tannenberg (Prusse orientale) en été 1933. En août 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Hindenburg, alors commandant en chef de la VIIIe armée, avait vaincu les troupes russes à Tannenberg.
Encyclopédie Encarta
ORF Enterprise Ges.m.b.H

Organisant des meetings et terrorisant ses ennemis politiques avec sa propre formation paramilitaire, la Sturmabteilung (SA, section d'assaut), Hitler déverse sa haine raciale et son mépris de la démocratie et devient rapidement une figure clé de la politique bavaroise, aidé en cela par de hauts fonctionnaires et des hommes d'affaires. Les 8 et 9 novembre 1923, profitant du chaos politique et économique qui règne en Allemagne, il prend la tête du putsch de Munich dirigé contre la République de Weimar en s'autoproclamant chancelier d'un nouveau régime autoritaire. Mais dépourvu de soutien militaire, le putsch échoue.

En tant que dirigeant du complot, Hitler est condamné à cinq ans de prison, mais il n'y passe que neuf mois, au cours desquels il dicte son autobiographie Mein Kampf (Mon combat) à son secrétaire Rudolf Hess. L'échec du coup d'État lui fait comprendre que le Parti nazi devra parvenir au pouvoir par la voie légale et le suffrage universel. Libéré lors de l'amnistie générale de décembre 1924, il réorganise son parti, se dote d'une garde personnelle, la Schutzstaffel (SS, échelon de protection), sans être inquiété par ceux dont il a tenté de renverser le gouvernement.

Affiche électorale allemande de 1933
Le 30 janvier 1933 le président Paul von Hindenburg appelle Hitler à la chancellerie. Celui-ci établit rapidement les bases de sa dictature. Exploitant l'incendie du Reichstag (27 février 1933), Hitler pousse le président Paul von Hindenburg à la dissolution du Parlement. De nouvelles élections sont organisées en mars 1933, dans une Allemagne déjà soumise aux SA. Les électeurs sont appelés par ces affiches à soutenir le duo Hindenburg-Hitler autour du slogan suivant : c'est d'Hindenburg que le changement est venu (affiche du haut) ; pour ne pas le « laisser tomber », il faut à présent voter pour Hitler (affiche du bas). Les nazis obtiennent 43,9 p. 100 des voix aux élections.
Encyclopédie Encarta
Corbis

Si le NSDAP demeure durant les années vingt un petit parti de la droite nationale-populiste, qui obtient 12 députés en 1928 (2,6 p. 100 des voix), il devient en l'espace de quatre années le premier parti du Reichstag (la Chambre des députés), passant à 107 sièges en 1930, puis à 230 en 1932. Un tel succès s'explique à la fois par la crise économique de 1929, dont Hitler rend responsables les Juifs et les communistes, et par une crise politique qui se traduit par un glissement de l'ensemble de la société allemande vers la droite et par la volonté des élites conservatrices d'en finir avec la république et d'instaurer un régime autoritaire. Surtout la mise en place autour d'Hitler d'un véritable culte de la personnalité, orchestré par ses partisans (Göring, Goebbels, Rosenberg), et servi par un sens très moderne de la propagande, mêlant mythologie moyenâgeuse, infaillibilité du chef et « renaissance de l'Allemagne », font apparaître Hitler comme le sauveur de la nation.

De 1930 à 1932, le parti ne cesse de prendre de l'importance en exploitant la crise de l'emploi, la peur du communisme, et grâce aux extraordinaires talents d'orateur d'Hitler — qui, ayant obtenu la nationalité allemande, se présente à l'élection présidentielle de 1932 contre le maréchal Hindenburg — et au discrédit qu'inspire le personnel politique de la République de Weimar. Sous-estimant sa puissance, les conservateurs et les grands dirigeants du monde des affaires, à l'origine de sa nomination, pensent pouvoir manipuler facilement Hitler lorsqu'il est appelé à la chancellerie par le président du Reich, Hindenburg, le 30 janvier 1933.

4. LE DICTATEUR DE L'ALLEMAGNE
Nazisme
Avec Adolf Hitler à sa tête, le Parti national-socialiste allemand (ou parti nazi) prend le pouvoir en Allemagne en 1933. Dès lors, les nazis instaurent un État totalitaire, éliminent toute opposition et mettent en place une politique raciale et discriminatoire — particulièrement envers les Juifs, victimes d'un génocide systématique sans précédent.

La politique agressive de l'Allemagne nazie en Europe est à l'origine de la Seconde Guerre mondiale, qui s'achève par la victoire des Alliés et la chute du régime nazi en 1945.
Encyclopédie Encarta
Archive Films/Hot Shots Cool Cuts Inc.

Pourtant, dès qu'il est au pouvoir, Hitler fait en sorte d'obtenir les pleins pouvoirs, qui lui sont conférés pour quatre ans par le Parlement le 23 mars 1933. Des fonctionnaires à ses ordres sont mis en place dans l'administration et dans tous les rouages de la justice ; les syndicats sont remplacés par un syndicat unique, contrôlé par le Parti nazi, le Front du travail (2 mai 1933), et tous les partis politiques sont interdits, à l'exception du Parti nazi qui est proclamé parti unique (14 juillet 1933). L'économie, les médias et toutes les activités culturelles passent sous l'autorité du Parti nazi, liant la vie quotidienne de chacun à sa loyauté envers le parti et son chef. Des milliers d'antinazis sont internés dans des camps de concentration et tout signe de désaccord avec la politique nazie est éliminé.

Discours d'Adolf Hitler
Fin d'un discours d'Hitler : « Pour la force et la grandeur de notre pays et pour sa suprématie, maintenant et pour toujours, Deutschland, Sieg Heil ! »
Encyclopédie Encarta
Aimable autorisation de The Gordon Skene Sound Collection. Tous droits réservés./THE BETTMANN ARCHIVE/SPRINGER

Pour intimider ses opposants, Hitler compte sur sa police secrète, la Gestapo, et sur la menace que font peser sur eux prisons et camps. Dans un double coup de force sanglant, Hitler se débarrasse, durant la « Nuit des longs couteaux » (30 juin 1934), de l'aile gauche du mouvement nazi (les dirigeants de la SA, dont Ernst Röhm) et des conservateurs regroupés autour de Franz von Papen. Le pouvoir du Führer est alors renforcé et devient absolu après la mort d'Hindenburg, Hitler occupant à la fois le poste de chancelier et celui de Führer. Sa politique de réarmement fait diminuer le chômage, tandis qu'il s'attaque à toutes les institutions encadrant la société, notamment les Églises protestantes. Niant le concept de l'égalité des individus et prétendant que les Aryens constituent une race supérieure, dont les Allemands sont l'émanation la plus pure, Hitler met en place un véritable antisémitisme d'État, avec les lois de Nuremberg (1935), qui culmine avec la « Nuit de cristal » en 1938, ouvrant la voie aux pogroms et aux camps de concentration.

Garde personnelle d'Hitler (Leibstandarte)
La garde personnelle d'Adolf Hitler, la « Leibstandarte SS Adolf Hitler », composée de SS triés sur le volet, est créée en juin 1933. Ses membres prêtent serment d'allégeance à Hitler et sont placés sous son autorité directe. Cette photographie a été prise en 1937 lors d'un défilé de la Leibstandarte devant Hitler (debout dans une voiture découverte, à gauche).
Encyclopédie Encarta
ORF Enterprise Ges.m.b.H
Ses succès en politique étrangère impressionnent favorablement le peuple allemand, dont il s'assure ainsi le soutien nécessaire pour établir sa domination sur l'Europe et sur d'autres parties du monde.

Benito Mussolini et Adolf Hitler
Hitler méprisait Mussolini, qui, jusqu'à la crise éthiopienne, avait tenté de faire alliance avec la France et la Grande-Bretagne pour barrer les ambitions du Reich en Autriche. Pourtant, le dictateur allemand avait bien compris que, nés d'une même révolte nationaliste dans un contexte de crise économique, les régimes allemand et italien, isolés diplomatiquement, avaient tout intérêt à se rapprocher : c'est à partir de l'automne 1936 que l'« Axe Rome-Berlin » fut constitué.
Hulton Deutsch

Hitler dénonce avec violence l'humiliation qu'a subie l'Allemagne avec la défaite de 1918, formalisée dans le traité de Versailles de 1919, rencontrant un écho dans la population, notamment chez les anciens combattants. En 1935, ses efforts de réarmement de l'Allemagne ne soulèvent que de faibles protestations de la part des autres pays d'Europe, et, en 1936, lorsqu'il remilitarise la Rhénanie, la France ne réagit pas.
Hitler et ses troupes à Nuremberg
À Nuremberg, Hitler passe en revue et harangue ses troupes, soldats et membres du parti nazi, tenant un discours de conquête articulé autour de la notion clé d' « espace vital » (Lebensraum). Sa force d'orateur était stupéfiante ; il semblait hypnotiser son auditoire, comme en témoignèrent de nombreux observateurs.

THE BETTMANN ARCHIVE
la guerre d'Espagne en juillet 1936, Hitler soutient Franco en lui faisant parvenir des avions et des armes. Ceci permet à Hitler de tester ses stratégies et sa technologie, en utilisant le théâtre des opérations espagnoles comme camp d'entraînement pour ses forces militaires. En 1936, il met en place l'axe Rome-Berlin avec le dirigeant fasciste italien Benito Mussolini, qui aboutira au pacte d'Acier, puis en novembre 1936, le pacte Antikomintern avec le Japon. En septembre 1940, l'Allemagne signe avec l'Italie et le Japon le pacte tripartite, dont le but est de créer un « ordre nouveau » et qui les engage à se soutenir mutuellement.

Hitler annonçant l'Anschluss
Après l'entrée en Autriche des troupes allemandes de la Wehrmacht, Hitler annonce le 15 mars 1938, sur la Heldenplatz de Vienne, devant la foule, l'Anschluss de l'Autriche au Reich allemand.
Keystone Pressedienst Gmb

Hitler considère que l'Allemagne doit repousser ses frontières à l'Est pour trouver un espace vital (Lebensraum), thème majeur de Mein Kampf. En mars 1938, il occupe l'Autriche, réalisant l'Anschluss, sans rencontrer de résistance. En septembre de la même année, soutenant que les Allemands des Sudètes sont opprimés, il les encourage à présenter au gouvernement tchécoslovaque des exigences que celui-ci ne peut que refuser. L'Angleterre et la France, craignant la guerre, signent alors les 29 et 30 septembre 1938 les accords de Munich, qui reconnaissent l'annexion par l'Allemagne du territoire des Sudètes, effective début octobre, en échange de la promesse que l'Allemagne n'envahisse pas plus avant la Tchécoslovaquie. Mais, dès mars 1939, Hitler prend le contrôle du reste du pays.

5. LA SECONDE GUERRE MONDIALE


Hitler après l'attentat du 20 juillet 1944
Hitler après l'attentat du 20 juillet 1944
Le 20 juillet 1944, Claus von Stauffenberg dépose une bombe dans l'une des salles de conférences du quartier général d'Adolf Hitler, à Rastenburg, dans le but de tuer le Führer et de créer ainsi les conditions d'un renversement du régime national-socialiste. L'attentat est un échec, Hitler n'est que légèrement blessé. Peu après l'explosion, Wilhelm Keitel, Hermann Göring, Adolf Hitler et Martin Bormann (de gauche à droite) marchent à proximité du lieu de l'attentat.

En août 1939, l'Allemagne signe un pacte de non-agression avec l'URSS, le pacte germano-soviétique, dont une clause secrète prévoit le partage de la Pologne. Ayant ainsi neutralisé l'Union soviétique, Hitler attaque la Pologne en septembre 1939. Les Polonais sont rapidement écrasés, et leurs alliés, les Anglais et les Français, qui ont déclaré la guerre à l'Allemagne, restent dans l'expectative. Au printemps 1940, les armées d'Hitler envahissent le Danemark et la Norvège puis, quelques semaines plus tard, les Pays-Bas, la Belgique et la France.

Poussé par sa volonté de conquérir de nouveaux territoires et par sa haine du communisme, Hitler pénètre en Union soviétique en juin 1941. Croyant que la guerre ne durera pas, il ne permet pas à ses troupes d'emporter des provisions pour l'hiver. La conquête allemande est d'abord couronnée de succès et les troupes d'Hitler atteignent pratiquement Moscou et Leningrad (l'actuelle Saint-Pétersbourg) avant que les armées soviétiques ne contre-attaquent en décembre 1941. Hitler, qui contrôle seul l'armée allemande, a sévèrement sous-estimé la taille et l'endurance de ces dernières. Il a également mésestimé l'importance de l'entrée en guerre des États-Unis. Obsédé par son désir de vaincre l'URSS, il néglige le front de l'Ouest.

Parallèlement, Hitler poursuit son objectif d'élimination des Juifs, l'antisémitisme apparaissant comme le fondement permanent de la dictature hitlérienne. En janvier 1942, il convoque la conférence de Wannsee, qui pose les termes de la « solution finale de la question juive européenne ». De vastes camps d'extermination viennent s'ajouter aux camps de concentration. Six millions d'individus sont exterminés dans ces camps (voir génocide ; shoah).

Sur le plan militaire, la défaite devient de plus en plus certaine, mais Hitler refuse de se rendre. En 1944, un groupe d'officiers allemands, mené par le colonel von Stauffenberg, tente de l'assassiner, sans succès. Finalement, le 30 avril 1945, alors que toute l'Allemagne est conquise par les Alliés, Hitler se suicide dans son bunker de Berlin avec sa compagne, Eva Braun, qu'il venait d'épouser la veille, après avoir désigné comme successeur Göring, puis l'amiral Dönitz. Le 8 mai 1945, l'Allemagne signe la capitulation sans conditions du IIIe Reich.
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# Gepost op woensdag 11 april 2007, 06u19

La santé de la population !

La santé de la population !
Bonjour, Chers internautes, je vous salue tous.
Je suis heureux aujourd'hui de vous compter parmis les personnes de bonne foi qui me lise et surf sir mon blog en ce net moment. Je suis congolais de la R.D.C et je suis étudiant en faculté de médecine de l'université de kinshasa en 1 er doctorat. Voici ce que je vous relater pour cette journée.

La santé publique:
PRÉSENTATION

santé publique, ensemble de protections et de moyens visant à améliorer et à maintenir la santé au sein d'une collectivité humaine, par des actions conduites sous l'égide de programmes politiques prenant en charge l'intérêt du groupe.

L'orientation de la santé publique s'articule autour de quatre actions principales :

— soigner les malades et promouvoir la santé,

— prévenir les maladies contagieuses,

— organiser et prévoir des services de diagnostic et de traitement des maladies,

— réhabiliter des malades et des infirmes.

À ces actions, qui visent à l'absence de maladies et de handicaps, viennent s'adjoindre, selon des accords à l'échelle mondiale élaborés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le bien-être physique, mental et social. Aux mesures strictement sanitaires s'est donc ajoutée une valeur humanitaire.

Les actions de la santé publique se développent selon des stratégies et des moyens qui font l'objet d'évaluations régulières visant à déterminer leur intérêt et à mesurer le rapport entre le coût et l'efficacité des mesures prises.

2. ORIENTATIONS DE LA SANTÉ PUBLIQUE EN FRANCE

Le système de protection sociale français est l'un des plus complets. Il permet un accès égal aux soins pour tous. L'État a une responsabilité collective dans la protection de la population contre les risques de maladies : il est le garant de l'intérêt public. Une illustration récente des enjeux et des responsabilités en a été donnée en France par le récent procès du sang contaminé par le virus du sida.

L'État assure la prise en charge de la prévention collective, lutte contre les grandes maladies et les fléaux — comme la toxicomanie, l'alcoolisme, les accidents de la route —, assure la formation des personnels de santé, coordonne les structures de soins et de prévention, actualise l'offre et la demande en termes de soins, et finance la recherche médicale.

3. OBJECTIFS ET NIVEAUX D'INTERVENTION

L'objectif de la santé publique est de préparer des programmes qui assurent à la population santé et longévité. Pour cela, actions curatives et préventives doivent former une unité organique. Ainsi, l'obligation légale des vaccinations, la déclaration de certaines affections contagieuses, la politique de l'eau, la réglementation de l'hygiène et des conditions de travail participent au souci de protéger la collectivité. Le bon fonctionnement du système de la santé publique est souvent confronté à la difficulté de concilier les mesures bénéfiques à la collectivité avec un traitement de masse, d'une part, et le confort individuel, d'autre part. Un juste choix est lié à l'absence de certitude et d'adéquation entre les études théoriques et à une réalité sur le terrain en fait beaucoup plus complexe. La nécessaire prise de risques face à l'élaboration des politiques de santé amène à poser et à résoudre en amont des questions fondamentales, et notamment à définir la forme et la mise en œuvre des mesures, les objectifs visés, la préoccupation initiale, la portée et l'efficacité des mesures décidées, leur coût et leurs limites.

4. PRÉVENTION

La prévention des maladies se situe à trois niveaux : une prévention primaire, une prévention secondaire par dépistage précoce, une prévention tertiaire qui diminue le risque de l'incidence d'une maladie.

La prévention s'inspire des résultats épidémiologiques qui cernent l'histoire de la maladie, testent les hypothèses étiologiques et évaluent les mesures de contrôle. Une bonne illustration en est donnée par le cas des accidents de la route, le dépistage des cancers gynécologiques, la prévention du sida. Lors des campagnes de prévention, la santé publique doit tenir compte de l'adhésion du citoyen qui est l'un des principaux acteurs du succès. Cette adhésion peut être freinée par des résistances psychologiques ou culturelles, par une incapacité à se projeter dans le futur, par une négation de l'individu de la probabilité d'être atteint par un risque encouru, par son refus des contraintes ou par son indiscipline. Il existe des situations d'urgence et de crise où le risque est majeur en santé publique et en médecine individuelle, par exemple une épidémie, une menace sur l'environnement, une contamination accidentelle ou l'effet secondaire d'une prise de médicament. L'épidémiologie, grâce à des enquêtes rapides sur le terrain, fournit alors aux décideurs des outils pour un choix rationnel. Mais des excès se produisent parfois, conduisant à des actions inutiles ou surdimensionnées, telles une vaccination massive, l'interdiction d'une eau ou d'un médicament, ou encore l'évacuation intempestive d'une population sinistrée.

Parmi les succès de la prévention figurent :

— les campagnes vaccinales qui ont permis d'éradiquer la variole ;

— les progrès de l'hygiène, associés aux vaccinations obligatoires dans les zones endémiques, qui ont réduit, du moins dans les pays développés, la prévalence de maladies infectieuses comme le tétanos, la rougeole, la coqueluche et la poliomyélite.

En revanche, dans certaines régions, en Afrique et à Madagascar entre autres, des enfants continuent de mourir de maladies infantiles, car le manque de ressources locales empêche de procéder aux vaccinations obligatoires et à leurs rappels.

5. FORMATION

La formation à la santé publique permet de donner aux professionnels les moyens d'acquérir un savoir déterminé, un langage commun assurant une meilleure communication et un lien avec les autres acteurs. En France, un enseignement de santé publique est dispensé dans les facultés de médecine. Il fait l'objet d'une spécialité médicale dont le diplôme national est reconnu par l'Ordre des médecins. La durée de la formation est de quatre ans, dont une année en hôpital et trois ans en administration dans la santé publique. Les praticiens de terrain ont accès à des formations continues en épidémiologie, méthodologie et en étude de programmes de surveillance.

6. MOYENS D'ACTION

Pour exercer leur fonction, les professionnels de la santé publique disposent de moyens basés sur des études théoriques, des acquis empiriques liés aux observations épidémiologiques, un budget et des campagnes de luttes contre les maladies. Ces moyens leur permettent de définir des stratégies, des priorités, de prévoir les résultats et d'organiser des actions. Ils s'intéressent aux malades, mais aussi aux personnes en bonne santé. L'efficacité de leurs investigations passe par la coopération du public visé et par celle des professionnels de la santé et des travailleurs sociaux agissant sur le terrain. C'est le cas notamment pour les vaccinations, la diffusion de l'information, la déclaration des maladies infectieuses qui représentent un danger pour la santé publique (maladies sexuellement transmissibles, tuberculose, maladies épidémiques). L'épidémiologie est déterminante, car elle permet de définir les facteurs impliqués dans l'évolution des maladies dans une population, en rapport avec le climat et la situation géographique. Son rôle est capital dans la mise en place de mesures de contrôle adaptées pour réduire l'exposition d'un groupe à un risque potentiel.

Outre la maîtrise des maladies, la détection des épidémies, la surveillance des changements dans les pratiques de la santé ou encore la planification, les spécialistes de l'observation épidémiologique doivent assurer un traitement en temps réel de toutes les informations : stockage des données grâce aux moyens informatiques et transmission au moyen des techniques modernes de communication. À cet égard, les Américains du CDC (Center for disease control) ont été particulièrement performants pour cerner l'épidémie du sida aux États-Unis à ses débuts. Très vite, des corrélations ont été établies entre l'apparition de cette pathologie, sa fréquence, sa cible, son traitement et ses conséquences.

Mais pouvez vous croire qu'en ce plein 21 ème siecl,il existe des personnes qui meurent du paludisme parce qu'elles n'ont pas eu accès à quelques molécules de la quinine?
Or cette situation est vérifiable dans d'autres coins du monde.Nous allos vous relater le fait vecu lors de notre mission de recherche sur la condition de vie des populations dans le territoire de Gungu en province de bandundu en R.D.C. Nous étions forts étonnés en bref de voir des personnes mourir de la malaria par manque des soins appropriés. D'ailleurs dans ce contré les populations n'ont pas accès aux produits des premières nécessités tels que de l'eau potable,de la nourriture,l'habillement et tous les restes. Ces personnes n'ont pas accès aux soins de santé primaire or c'est cela l'objectif des organismes internationaux comme nationaux à savoir :"Le soin de santé pour tous d'içi l'an 2025".Nous vous donnons un exemple des faits vecus: Les gens par manque des nourritures arrivent à manger "des mantes réligieuses", catastrophique n'est-ce pas? Nous avons vu des femmes accouchées dans des conditions déplorables et tous cela a atiré notre attention et nous a permis, nous en tant que future cadre du pays de mener des actions contre cette situation. Comme la charité bien ordonnée commence par soi même, nous avons créé une Organisation Non gouvernemental denommé; "SOFIMEK" : Soutien aux filles mères de kikwit, à caractère d'A.S.B.L pour souléver l'exception et le défit. Nous avons choisit ce thème car c'était aussi l'une des difficultés des ces populations. Au sein de notre ONGD , nous formons les filles-mères en coupe et couture en fin qu'elles puisses se prendre en cherge , étants parmis ceux qui paient les lourds de tribus.

Comme suggestion, nous demendons aux organismes internationaux et nationaux qui s'inestissent pour l'amélioration de vie des populations de mener des actions retrospectives donc de contrôler la finalité des grosses sommes qu'ils débloquent. Et cel por garentir la condition de vie des population.

Dr. Callist KATEMBO MUYANGALA
1er doctorat en faculté de médecine
République démocratique du congo
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# Gepost op woensdag 28 maart 2007, 04u41